Zadanie 6. (0–5)
Przeczytaj dwa teksty na temat szkoły. Z podanych odpowiedzi wybierz właściwą, zgodną
z treścią tekstu. Zakreśl literę A, B, C albo D.
Tekst 1.
PÉRICLÈS ET ARISTOTE
En quatrième notre professeur de latin était M. Galeazzi, plus connu sous le nom de Zizi.
Je ne dirais pas qu’il nous faisait peur : il nous inquiétait avec son comportement et son autorité
était grande. Il nous l’a montrée dès le premier jour, en punissant les jumeaux.
Ces deux farceurs étaient des Grecs d’une grande famille marseillaise. Beaux comme
des statues, on ne pouvait pas les distinguer l’un de l’autre et ils portaient des vêtements
rigoureusement semblables. L’un répondait modestement au prénom de Périclès, l’autre était
Aristote. On les avait déjà mis à la porte de plusieurs écoles, où ils avaient abusé
de leur ressemblance pour compliquer l’existence des professeurs.
Périclès s’était installé au premier rang, près de la porte, tandis qu’Aristote était assis
au dernier rang, près de la fenêtre qui s’ouvrait sur la cour de l’internat. Zizi a d’abord été
stupéfait de voir le même élève en deux endroits différents, et il lui a fallu trois « allers-retours »
de la tête pour s’assurer qu’il ne rêvait pas. Une fois trouvée la certitude, il leur
a demandé leurs prénoms, ce qui a fait éclater de rire toute la classe. Alors, Zizi a déclaré que
cette parfaite ressemblance le troublait, et qu’il ne se croyait pas capable de supporter
la présence d’un élève double.
Il leur a ordonné de se présenter en classe le lendemain avec des cravates de couleurs
différentes. Le jour suivant, Aristote est venu avec une cravate rouge, tandis que celle
de Périclès était verte. Zizi les a installés au tout premier rang, côte à côte, devant le tableau.
Ainsi différenciés par la couleur, les jumeaux n’ont pas perdu courage. De temps à autre –
et souvent deux fois dans la journée – ils échangeaient leurs prénoms et leurs cravates,
et semblaient tirer de cette situation de grandes satisfactions personnelles.
Zizi qui avait bien sûr deviné leur manège, n’a jamais laissé percevoir ses soupçons.
Il a pris l’habitude de punir ou de récompenser, selon leur mérite, chacune des deux cravates,
sans se poser la question sur l’identité du porteur. Les jumeaux, dépersonnalisés par cette
indifférence, et réduits à l’état de cravates, ont fini par se résigner. Ils ont appris leurs
déclinaisons et ils ont bientôt été capables de traduire les Commentaires de César.
d’après Marcel Pagnol, Le temps des amours
6.1. Dans la classe de l’auteur, il y avait des jumeaux qui
A. adoraient la culture grecque.
B. faisaient des blagues en classe.
C. avaient des problèmes avec le latin.
D. supportaient mal le professeur de latin.
6.2. Le professeur a demandé à Aristote et à Périclès de/d’
A. ne pas perdre courage.
B. échanger leurs cravates.
C. ne plus faire rire la classe.
D. s’asseoir ensemble près du tableau.
Strona 6 z 13 MJF-1R
6.3. Laquelle des phrases n’est pas un fait mais une opinion présentée dans le texte ?
A. Aristote et Périclès n’étaient pas d’origine française.
B. Finalement, les deux frères ont réussi à apprendre le latin.
C. Aristote et Périclès s’amusaient bien en échangeant leurs prénoms.
D. Les frères ont eu des ennuis dans plusieurs établissements scolaires.
Tekst 2.
À L’ÉCOLE DE GRANÈS
On a l’impression qu’il est l’un des derniers dinosaures. Parce qu’ici, dans les petits villages,
l’instituteur est encore considéré comme une personnalité. En effet, à Granès (116 habitants),
où il enseigne, Fernand Grauby, 48 ans, est assurément connu comme un maître d’école
exceptionnel. Il est aimé et respecté.
Regroupés à Granès, les neuf enfants de sa classe unique ont entre 6 et 11 ans. Ils s’installent
(les filles d’abord) en silence. Les plus petits à gauche. Les plus grands, à droite, sont invités
à prendre leur livre de grammaire et à recopier soigneusement la leçon de la veille. Pendant
ce temps, les petits vont au tableau pour apprendre à compter. Fernand Grauby est partout
à la fois : dans les rangs et au tableau. Il se déplace tout le temps.
Les enfants l’appellent monsieur. À chaque rentrée, il leur explique qu’ils sont ses élèves,
qu’il est leur maître, pas leur copain. Tandis que les petits retournent à leur place avec le livre
de lecture, c’est au tour des grands d’aller au tableau pour faire des mathématiques.
Les avantages de la classe unique sont évidents. D’abord, on y apprend la tolérance.
Les 11-12 ans doivent cohabiter avec les 5-6 ans. Cela implique une entraide, chacun
bénéficiant de l’autre. Cela favorise aussi l’autonomie et la concentration. De plus,
il y a toujours une graine nouvelle qui peut tomber et germer dans l’oreille la plus inattentive.
Chaque matin, pendant vingt minutes, le maître commence la journée et lit « en faisant
l’acteur », des grands classiques français : « Les Misérables », « Sans famille ». Les plus grands
sont invités à remplacer le maître et à lire à haute voix, chacun son tour, un paragraphe.
La finalité est naturellement d’éveiller la sensibilité des enfants, de leur faire analyser
et comprendre un texte avec toutes ses nuances.
Fernand Grauby veut que les enfants arrivent au collège heureux, avec le maximum
de confiance en eux. Il n’a jamais oublié ce que lui disait l’un de ses anciens maîtres :
« La liberté ne s’acquiert qu’après beaucoup de contraintes ». Il veut préserver les valeurs
auxquelles il croit profondément : l’amour du travail bien fait, la rigueur, la patience.
Il y a aussi la tolérance, dont on parle beaucoup, mais qu’on n’applique guère.
Il faut dire que depuis qu’il enseigne dans la région, il en a formé, des jeunes, hé !
d’après Bertrand Rhuys, Top Famille
6.4. Les élèves de Fernand Grauby
A. apprennent les uns des autres.
B. sont bons copains avec leur professeur.
C. négligent souvent les règles du savoir-vivre.
D. font les mêmes exercices malgré la différence d’âge.
6.5. Les deux textes présentent
A. les traditions éducatives françaises.
B. une nouvelle vision de l’éducation.
C. la critique du système éducatif classique.
D. des enseignants ayant une personnalité remarquable.
PRZENIEŚ ROZWIĄZANIA NA KARTĘ ODPOWIEDZI !
MJF-1R Strona 7 z 13
Dans la classe de l’auteur, il y avait des jumeaux qui
- A.adoraient la culture grecque.
- B.faisaient des blagues en classe.
- C.avaient des problèmes avec le latin.
- D.supportaient mal le professeur de latin.
Pokaż oficjalne rozwiązanie i omówienie źródłowe
B. faisaient des blagues en classe.
Odpowiedź, przykładowe rozwiązanie lub rubryka pochodzą z przypisanych oficjalnych zasad CKE dla MJF-R1_1P-152, zadanie 6.1. To źródłowe opracowanie pierwszego przebiegu, nie niezależne rozwiązanie autorskie ani druga akceptacja redakcyjna.
Zobacz rozwiązanie krok po kroku
- Odczytaj wszystkie warunki polecenia
Dans la classe de l’auteur, il y avait des jumeaux qui Przy rozwiązywaniu zachowaj wszystkie wskazane dane, ograniczenia, jednostki i wymaganą formę odpowiedzi.
- Prześledź oficjalne rozwiązanie lub klucz
Przypisane zasady CKE podają: B. faisaient des blagues en classe.
- Sprawdź zapis i punktowanie
6.1. B 3.3. Zdający znajduje w tekście określone II. Rozumienie informacje. wypowiedzi. 6.2. D Zdający rozumie wypowiedzi […] 6.3. 3.1.R Zdający oddziela fakty od opinii. C pisemne o różnorodnej 3.3. Zdający znajduje w tekście określone formie i długości 6.4. A informacje. […]. 6.5. 3.1. Zdający określa główną myśl tekstu. D Znajomość środków językowych Przed zakończeniem porównaj odpowiedź z dokładnym poleceniem oraz dopuszczalnymi wariantami wskazanymi w zasadach.
Nie wybieraj odpowiedzi na podstawie pojedynczego słowa lub samego oznaczenia. Sprawdź cały warunek zadania i właściwy wiersz albo kolumnę klucza.
Punktowanie i źródło
6.1. B
3.3. Zdający znajduje w tekście określone
II. Rozumienie
informacje.
wypowiedzi. 6.2. D
Zdający rozumie
wypowiedzi […] 6.3. 3.1.R Zdający oddziela fakty od opinii. C
pisemne
o różnorodnej 3.3. Zdający znajduje w tekście określone
formie i długości 6.4. A
informacje.
[…].
6.5. 3.1. Zdający określa główną myśl tekstu. D
Znajomość środków językowych
Strona arkusza: 6
Opracowanie wstępne — oczekuje na zatwierdzenie redakcyjne.